Archive for mai, 2008

Coût de mise en place et de maintenance d’une campagne d’e-pub

Samedi, mai 17th, 2008

Quand on parle de la publicité sur Internet on commence souvent par évoquer sa rentabilité mais on oublie très généralement de tenir compte du coût de mise en place et de maintenance de cette publicité pour les éditeurs de sites web. Il en va de même pour les annonceurs qui doivent estimer le temps passé sur la gestion de leurs campagnes.

Calculer le coût de mise en place et de maintenance d’une campagne de publicité sur Internet, c’est l’idée qu’à eu Martin Korolczuk sur son blog Une araignée au plafond.

Il calcule tout d’abord le temps passé pour choisir, gérer et intégrer les publicités et obtient un résultat de  3 minutes et 8 secondes pour l’insertion d’une bannière.

Il évalue ensuite le coût à la minute d’un employé payé au smic et arrive à un montant d’environ 17,95 centimes d’euro par minute de travail.

Verdict : le coût d’insertion d’une bannière publicitaire sur un site web est de 0,56 centimes d’euro. Autant dire qu’il faudra déjà un nombre conséquent d’affichages pour obtenir les premiers clics qui compenseront ce coût (il estime ce chiffre à 560 affichages). Pour être précis, il aurait fallu ajouter divers coûts supplémentaires comme “l’amortissement du matériel ou des logiciels informatiques, le mobilier de bureau, la connexion Internet, ou bien encore les coûts d’encadrement de ce poste.”

Pour un annonceur, la logique est la même, il faut ajouter au coût de la campagne le temps passé à la mettre en place : choix du message publicitaire, réalisation de la créa, temps passé au téléphone avec l’agence (comme c’est souvent le cas), et surtout ne pas oublier le temps nécessaire pour analyser les résultats de l’opération.

Qu’est-ce qu’une bannière en flash ?

Lundi, mai 12th, 2008

Format idéal pour réaliser de belles animations dans les bannières, mettre de la vidéo, et interagir avec les internautes, le flash est aussi une technologie plus coûteuse et souvent mal connue.

Vous avez sûrement entendu parler de bannières ou de sites en flash, mais sans savoir de quoi il s’agit ni ce que cela implique.

D’abord le Flash : la définition de Dicodunet est “Format dédié aux séquences multimedia sur le Web. Créé par Macromedia”. Concrètement, c’est une technologie qui permet de créer de belles animations avec possibilité de mettre aussi du son ainsi que de la vidéo. Ceux qui ont connu les premières années de l’Internet en France se souviennent des GIF animés qui permettaient aussi de réaliser des animations. Cependant la qualité n’est pas du tout la même et on reconnait souvent une vieux site (très “1.0″) à la présence de GIF animés.

Techniquement : la quasi totalité des internautes sont équipés pour l’affichage du flash dans leurs pages web, et si ce n’est pas le cas, un script de détection (=un bout de code dans la page) est là pour les inviter à installer le player Flash ou alors pour remplacer l’élément en Flash par une image fixe style .jpg ou GIF.

Maintenant, la question c’est de savoir si oui ou non cela vaut le coût de faire réaliser une bannière en flash.

Avantages du flash : intégrer de la vidéo, réaliser des animations plus fluides et de meilleure qualité graphique, obtenir un rendu similaire d’un ordinateur à un autre (quelle que soit la configuration de l’ordinateur),

Inconvénients : une belle animation en flash alourdit la page ce qui augmente le temps de téléchargement surtout sur les faibles connections, risque de ne pas apparaitre si l’utilisateur n’est pas doté du player flash (de plus en plus rare), coût de réalisation supérieur à une autre bannière.

Vous l’avez compris, le flash vous permettra de réaliser une bannière plus esthétique, plus interactive et plus attirante mais avec un coût supérieur. Cette technologie est donc à utiliser sans hésiter pour la réalisation de vos bannières à condition de ne pas abuser des animations clignotantes et de ne pas imposer à l’internaute une musique qu’il n’a pas demandée.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le flash rendez-vous sur Ergolab.